Comité Togolais pour la Survie de la Démocratie
  • Refugee camp in Togo
  • Refugee camp in Togo
  • Refugee camp in Togo
  • Refugee camp in Togo
  • Refugee camp in Togo
  • Refugee camp in Togo
  • Refugee camp in Togo
  • Refugee camp in Togo
Comité Togolais pour la Survie de la Démocratie
Accueil arrow Evénements arrow Rapports arrow Séminaire de formation des formateurs à la lutte contre le VIH/SIDA à Aného
Séminaire de formation des formateurs à la lutte contre le VIH/SIDA à Aného Version imprimable Suggérer par mail

Du  10 au 11 juillet 2006, un séminaire de formation des formateurs à la lutte contre le VIH/SIDA a été organisé au collège Saints Pierre et Paul d’ Aného par le Comité togolais pour la survie de la démocratie ( CTSD) rassemblé 35 personnes venues des cinq régions administratives du Togo avec comme formateurs des experts venus de Suède et d’Allemagne.

Les séminaristes ont été édifiés sur le rôle et l’importance des associations, initiés à la méthode de formation du peuple par les cercles d’étude, à la promotion et à la défense des droits de l’homme et enfin aux moyen de résolution de la problématique du VIH/SIDA.

Arrivés sur les lieux déjà dans la soirée du dimanche 9 juillet, les séminariste ont eu droit aux premiers enseignements dans la matinée du 10 juillet. Après une brèves présentation du CTSD et ses relations avec ABF, une organisation suédoise spécialisée dans la formation et l’information des travailleurs et le Centre Ölof Palme pour la démocratie et les droits de l’homme par M. Laurent Lawson, Secrétaire générale du CTSD, M. Maxime Sanvi Sodji  secrétaire fédéral du CTSD-Allemagne, ouvre en effet la valse des enseignements avec comme premier thème, le rôle des associations dans la société.

Dans son exposé, M. Sodji a édifié les séminaristes sur ce qu’est une association et ses modalités d’être, sur le rôle d’une association comme moyen dont dispose un groupe d’hommes de partager un loisir commun, de défendre leurs intérêts, de jouer un rôle caritatif ou humanitaire et enfin d’exprimer, de diffuser et de promouvoir des idées ou des œuvres.  Après avoir présenté les différents modes de participation à une association, M. Sodji a exposé les rapports existant entre l’Etat, les collectivités locales et les associations. Il en ressort que les associations peuvent être soit des interlocutrices soit des auxilliaires ou même des substituts pour l’Etat et les collectivités territoriales.

Le second thème abordé à cette formation d’ Aného est la méthode de formation du peuple par les cercles d’ étude. M. Laurent Lawson, orateur à ce thème a défini la méthode de cercle d’ 2tude avant d’évoqué ses origine suédoise.  Il s’est enfin appesanti sur les avantages de cette méthode. Le cercle d’étude étant une méthode participationniste, il n’est pas nécessaire que quelque membre soit plus instruit ou plus savant que les autres. Il n’est pas nécessaire d’être d’abord alphabétisé avant d’y participer. Et surtout dans un cercle d’étude, le thème ou le programme d’étude n’est pas imposé par une tierce personne ou une quelconque autorité. Mais le contenu d’un cercle d’étude vient du désir et besoin de ses membres. Il est donc manifeste que la méthode formation par les cercle d’étude est une méthode d’auto promotion et une voie vers le développement.

M. Laurent Lawson a enchaîné avec le troisième thème de la formation qui était intitulé, Droit de l’homme et justice sociale. L’orateur a d’abord défini la justice sociale comme la possibilité qu’a chacun de travailler à la réalisation de ses rêves quelques  soient son âge, sa race, sa classe sociale et ses origines. Il a ensuite présenté les droit de l’homme dans leur origines comme dans leur finalité. Avant de clore ce chapitre, l’orateur a invité les séminaristes à lutter pour la promotion et la défense des droits de l’homme comme moyen de réalisation de la justice sociale et du respect de la dignité humaine.

Le dernier thème abordé  a été consacré au VIH/SIDA comme problème social.  Avant d’entrer dans le vif du sujet , madame Povi Lawson, experte suédoise pour les affaires du VIH/SIDA a d’abord estimé que lutter contre la pandémie, c’est d’abord défendre et promouvoir le premier droit de l’homme qu’est le droit à la vie. Elle a ensuite les séminaristes  sur les  voies de contamination, l’évolution de l’infection, les modes de protection. Elle a surtout insisté sur l’importance du test de dépistage c’est-à-dire à quel moment et comment s’y prendre et sur les traitement que sont les antiviraux et  les multithérapies.

Avant de terminer, l’experte n’a pas manqué d’insister sur la nécessité d’une bonne habitude alimentaire qui permet d’optimiser les défenses immunitaires et l’état de santé des séropositifs. Là, elle a précisé que l’apport en protéines et en calories est très salutaire.

Ce thème consacré à la problématique du VIH/SIDA a mis fin à la formation des formateurs à la lutte contre la pandémie.  Avant de se séparer et après évaluation, les séminaristes ont  reçu des mains des trois formateurs et de Me Zeus Ajavon leurs diplômes d’habilitation comme formateurs du peuple pour les questions du VIH/SIDA. Très heureux, les récipiendaires ont promis de faire bon usage de ce qu’ils ont appris et de travailler à leur tour pour faire échec à la pandémie du VIH/SIDA.

Les  rapporteurs,
Edith-Marie Tchinguili
Aimé de Dieu Tchinguili

Revenir en haut de la page

 
< Précédent   Suivant >